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vendredi 20 septembre
Rétropédalage ? Onfray tresse des louanges à Asselineau avant de le comparer au gourou Raël
Preview Le philosophe Michel Onfray a reconnu dans une conférence soutenir les thèses de François Asselineau pour sa critique de l'Union européenne. Quelques heures plus tard, il a affirmé être victime de récupération politique de la part de l'UPR.

Les militants de l'UPR, le parti de François Asselineau (pro-Frexit), pensaient, en la personne de Michel Onfray, tenir une personnalité de renom parmi leurs soutiens officiels. Sauf que le philosophe a publié une vidéo condamnant avec virulence «la récupération politique» de la part de l'UPR et de son leader. Tout est parti d’une série de questions-réponses à l’occasion d’un salon de la librairie Mollat à Bordeaux le 19 septembre. Interrogé par un sympathisant de l'UPR, le philosophe Michel Onfray a clairement semblé soutenir les thèses du chantre du Frexit. «Asselineau dit la vérité», dit-il notamment, révélant son «outing» pour François Asselineau, dont il a affirmé partager les analyses.

Pour Michel Onfray, l'UPR dénonce, comme il le fait lui-même avec ses mots, l’«empire Maastrichtien», du nom de l'un des traités fondateurs de l'Union européenne dont l'UPR veut faire sortir la France, avec le «Frexit». «Tout ce que j'ai entendu de lui, je n'ai pas trouvé de choses à redire», a-t-il même confessé durant les échanges. Pour Michel Onfray, si les propos de François Asselineau sont d'ailleurs si peu diffusés «c'est parce qu'il dit comment fonctionne l'empire maastrichtien».

Un soutien de courte durée

Une saillie qui a rapidement fait le tour du web, relayée notamment par des militants de l'UPR, très actifs sur internet, considérant que Michel Onfray soutenait par voie de conséquence «officiellement» le parti.

Dans un communiqué relayé sur Twitter, François Asselineau s'est aussi lui félicité de l'intervention de Michel Onfray : «Je remercie Michel Onfray pour son soutien public et sans ambiguïté. Son courage n’est pas si fréquent au sein du monde intellectuel français.»

Sauf que le philosophe a décidé de rectifier le tir dans la soirée du 20 septembre en publiant une vidéo sur son site internet, critiquant au passage les soutiens de l'UPR. Il assure ainsi que ceux-ci assistent régulièrement à ses conférences et peuvent être comparés à des «raëliens». «Je trouve cette récupération indigne», ajoute-t-il. «Ce n'est pas parce que je dis qu'il y a des propos intéressants chez François Asselineau, concernant la critique de l'Europe que, pour autant, je défends ce monsieur, que je défends la totalité de sa politique», poursuit-il, expliquant pourquoi il ne peut rejoindre les troupes de François Asselineau.

Je ne veux pas être prêtre honoraire de Monsieur Asselineau

«Il a quand même dit un certain nombre de choses un peu problématiques qui relèvent du complotisme». Michel Onfray n'étaye pas ce dernier point, à savoir quels propos de François Asselineau pouvaient relever de la théorie du complot. Il explique aussi apprécier les critiques de l'UE que font Florian Philippot ou Jean-Luc Mélenchon, sans les soutenir politiquement. Il conclut sa vidéo en jugeant François Asselineau «détestable». «Je ne veux pas être prêtre honoraire de monsieur Asselineau», précise encore le philosophe.

Lire aussi : Pourquoi le Frexit ne fait-il pas recette ? (ENTRETIENS)

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vendredi 20 septembre
Sanctions américaines : les comptes des représentations diplomatiques du Venezuela en Suisse bloqués
Preview Les représentations diplomatiques du Venezuela en Suisse sont actuellement sans ressources. En cause : la décision des banques suisses de bloquer et de fermer leurs comptes en application des sanctions américaines.

«Le gouvernement des Etats-Unis est le gouvernement du monde» : voilà littéralement ce qu'aurait répondu un banquier suisse à l'ambassadeur du Venezuela à Berne, Cesar Mendez, contacté par RT France.

A l'origine de cet aveu édifiant, les représentations diplomatiques du Venezuela à Berne et à Genève – à la mission permanente de l'ONU – se sont retrouvées, sans explication, sans accès à leurs fonds pour leurs opérations courantes et pour verser le salaire de leurs employés. Leurs comptes chez Credit Suisse ont été tout bonnement bloqués dans un premier temps, avant d'être fermés. En cause : la décision des banques suisses de geler leur canal de paiement avec tout ce qui vient de l'Etat vénézuélien, en raison des sanctions américaines. Une information notamment partagée par le site d'actualités suisse swissinfo.ch.

«Nous sommes dans une situation d’impuissance financière pour réaliser nos tâches diplomatiques, payer nos employés et nos factures», a confié à RT France le diplomate Cesar Mendez.

Monsieur l'ambassadeur, le gouvernement des Etats-Unis est le gouvernement du monde

Les comptes personnels de certains fonctionnaires, dont celui de l'ambassadeur lui-même, ont également été fermés. «Mon compte a été fermé pour le seul fait que j'ai utilisé – forcé par le fait qu'ils ont fermé le compte de l'ambassade – mes ressources personnelles pour payer des frais de l'ambassade. La banque a décidé que je ne pouvais pas faire ça. C'est insoluble», déplore l'ambassadeur.

Les autorités suisses, avec qui il explique s'être entretenu, «étaient elles-mêmes très étonnées de ce qui se passe et voulaient aider», mais lui ont finalement signifié que l'Etat suisse était impuissant. Si, comme le souligne l'ambassadeur, ces mesures  contreviennent à l'article 25 la Convention de Vienne de 1961 qui régule les rapports diplomatiques entre Etats, il s'agit ici de «relations privées entre une banque et son client, même si ce client est une représentation diplomatique».

Neutralité diplomatique de la Suisse ?

Pour obtenir des explications sur cette mesure, qu'il juge «brutale», Cesar Mendez affirme avoir parlé avec de nombreux représentants du secteur bancaire suisse. «Je ne vais pas donner leurs noms, mais un des banquiers que j'ai eus m'a dit à un moment donné que ces mesures étaient liées aux sanctions des Etats-Unis», explique-t-il. Ce à quoi il a fait remarquer à son interlocuteur qu'il vivait en Suisse, et non aux Etats-Unis. Et au banquier de répondre : «Monsieur l'ambassadeur, le gouvernement des Etats-Unis est le gouvernement du monde.»

Une affirmation surprenante dans un pays comme la Suisse, qui revendique une neutralité perpétuelle. «Je ne sais pas si ce banquier prenait toute la mesure de ce qu'il m'a dit mais je suppose que c'est ce qu'il a pu entendre et constater dans son travail dans une banque suisse», commente le vénézuélien.

Contacté par swissinfo.ch, l’institut bancaire en question a refusé de s’exprimer. «Credit Suisse ne commente pas ses relations d’affaires potentielles», s’est limité à répondre l’un de ses porte-paroles. Cesar Mendez a bien tenté ensuite d'ouvrir un compte dans des banques qui appartiennent à l’Etat suisse, comme PostFinance, mais toutes ont refusé d'accéder à sa requête.

La Suisse mandatée pour représenter les intérêts américains au Venezuela

Ces refus sont-ils en rapport avec un mandat des Etats-Unis ? Sur le site officiel du Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE), on peut lire à cet effet que «le 5 avril 2019, la Suisse a été officiellement mandatée par les États-Unis pour représenter les intérêts américains au Venezuela. L’entrée en vigueur du mandat de puissance protectrice nécessite toutefois l’approbation du Venezuela».

Interrogé par un député le 16 septembre lors d'une séance de la Chambre basse du Parlement suisse [le Conseil national], le ministre suisse des Affaires étrangères, Ignazio Cassis, a expliqué que «si nécessaire, le ministère des Affaires étrangères soutiendrait la représentation concernée dans des cas concrets en cherchant des solutions pour qu’elle puisse mener à bien ses activités officielles conformément à la Convention de Vienne».

L’ambassadeur du Venezuela souligne également que les gouvernements suisse et vénézuélien sont en pourparlers pour tenter de trouver une solution. En attendant, l’ambassade et les services consulaires vénézuéliens à Berne, de même que la représentation auprès de l’ONU à Genève, sont littéralement bloqués.

Selon les informations dont dispose Cesar Mendez, c'est le premier cas de blocage total des comptes d'une ambassade vénézuélienne dans le monde depuis l'intensification des sanctions contre son pays.

Meriem Laribi

Lire aussi : Venezuela : l'opposant Juan Guaido photographié avec des narcotrafiquants colombiens

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vendredi 20 septembre
Législatives en Israël : le pays s’enfonce dans une impasse politique
Preview Après des législatives qui n'ont pas fait émerger de vainqueur clair capable de former une coalition, Israël se retrouve de nouveau dans une impasse institutionnelle. Reuven Rivlin doit maintenant choisir qui aura la charge de former le gouvernement.

La commission électorale israélienne a annoncé, ce 20 septembre, les résultats quasi définitifs des élections législatives qui se sont déroulées dans la semaine. D’après ces premiers chiffres, la formation centriste Bleu-blanc, emmenée par Benny Gantz et Yaïr Lapid, arrive en tête avec 33 sièges contre 31 pour le Likoud du Premier ministre sortant Benjamin Netanyahou. Chacun des deux camps aura donc échoué à accentuer son avance sur l’autre en vue de la formation d’une coalition gouvernementale, les résultats étant semblables à ceux des dernières législatives du mois d’avril.

Derrière les deux mastodontes, la Liste unifiée des partis arabes israéliens obtient 13 sièges, talonnée par le parti ultra-orthodoxe Shass (neuf élus). Suivent la formation nationaliste Israël Beitenou, de l’ancien ministre de la Défense Avidgor Lieberman, qui obtient huit députés, à égalité avec les ultra-orthodoxes de Judaïsme unifié de la Torah. Derrière eux se positionnent, la liste de la droite radicale Yamina (sept députés), le parti travailliste (six députés) et enfin la liste de gauche Camp démocratique (cinq élus). A noter que la commission électorale doit encore décompter les résultats de 14 bureaux de vote dans lesquels des irrégularités ont été constatées.

Le pays à nouveau dans l’impasse

Mais comme en avril lors des dernières élections, aucun des deux camps n’est en mesure de former une coalition gouvernementale en atteignant la barre fatidique des 61 députés. Benny Gantz et ses alliés de la gauche, auxquels pourraient s’ajouter les partis arabes, obtiendraient 57 sièges tandis que Benjamin Netanyahou, soutenu par la droite et les religieux, ne réunirait que 55 députés. Des chiffres très proches de ceux observés lors du dernier scrutin.

En avril, le Premier ministre sortant avait préféré dissoudre la Knesset plutôt que de voir le président, Reuven Rivlin, confier à son opposant la possibilité de former une coalition. Un scénario qui, s’il se reproduit, entraînerait Israël dans une crise politique sans précédent. C’est pourquoi les deux leaders ont plaidé, le 19 septembre, pour un gouvernement d’«union nationale». Une main tendue acceptée par Benny Gantz à une seule condition : que Benjamin Netanyahou soit exclu du gouvernement.

Au milieu des tractations, le leader d’Israël Beitenou, Avigdor Lieberman, ancien ministre des Affaires étrangères, se retrouve dans le rôle d’arbitre. Il pourrait à lui seul faire en sorte que l’un des deux partis obtienne cette fameuse majorité. Mais celui qui est né en URSS, dans la République socialiste de Moldavie, ne semble pas vouloir donner son blanc-seing à un des candidats. «Nous n’avons qu’une seule option : un gouvernement large, libéral, national, constitué de d’Israël Beitenou, du Likoud et de Bleu-blanc», a-t-il déclaré devant ses soutiens réunis à Jérusalem. L’ancien ministre des Transports semble vouloir jouer la carte du non alignement et se positionne donc comme un faiseur de roi. Dans cette éventualité, il pourrait bien faire son retour au gouvernement.

Entente impossible entre les deux leaders

Mais la solution proposée par Avidgor Lieberman ne semble pas ravir le leader de Bleu-blanc, qui craint d’être phagocyté par celui qui détient le record de longévité, 13 ans, à la tête de l’Etat d’Israël, devant l’historique David Ben Gourion. «Le parti Bleu-blanc que je dirige a remporté les élections […] Je vais former ce gouvernement et j’en prendrai la tête […] Nous écouterons tout le monde mais n’accepterons pas qu’on nous dicte des choses», a précisé Benny Gantz le 19 septembre, comme un message adressé à son adversaire.

Par ailleurs, les deux hommes s’opposent sur beaucoup de sujets, ce qui rend très improbable la constitution d’une large coalition. Tout d’abord en termes de politique internationale. Si ceux-ci s’accordent sur le fait que l’Iran représente la menace majeure pour l’Etat hébreu dans la région, Benny Gantz s’est dit ouvert à des concessions, notamment territoriales, envers les Palestiniens, tant que celles-ci ne portent pas atteinte à la sécurité d’Israël. De son côté, le Premier ministre sortant s’était engagé, quelques jours avant le scrutin, à annexer une partie de la Vallée du Jourdain et avait même légalisé la colonie sauvage de Mevoot Yericho.

De plus, le leader de Bleu-blanc a axé une importante partie de sa campagne sur la lutte contre la corruption. Or, Benjamin Netanyahou est lui-même empêtré dans plusieurs affaires de corruption qui pourraient bien le conduire derrière les barreaux s’il ne réussit pas à se maintenir à la tête du pays. Enfin, la liste des partis arabes, qui se pose comme la troisième force politique du pays, a clairement annoncé vouloir barrer la route du Premier ministre sortant qui avait été qualifié par Ayman Odeh de «psychopathe sans limites qui veut voir du sang» et de «délinquant méprisable» le 11 septembre sur Twitter. Mais Bleu-blanc n’est pas encore assuré d’obtenir le soutien de la liste des partis arabes. Ces derniers n’ont en effet pour le moment pas indiqué s’ils soutiendraient Benny Gantz, qui était chef de l’armée lors de la guerre de Gaza en 2014.

Il incombe donc à Reuven Rivlin de nommer un des deux candidats pour tenter de former une coalition. Les consultations débuteront le 22 septembre, au lendemain du shabbat, et chacun des partis devra proposer un potentiel Premier ministre en mesure de construire cette alliance pour enfin sortir le pays de l’impasse politique dans laquelle il se trouve depuis le début de l’année.

Alexis Le Meur

Lire aussi : Législatives en Israël : Benjamin Netanyahou échoue à obtenir une majorité

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