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S'ORGANISENT CONTRE LAORGANISONS-NOUS SANS CENSURE ET POUR UN AVENIR MEILLEUR. LA LIBERTE COMMENCE ICI.
Des civils autodidactes/entrepreneurs/ingénieurs rejoignent le mouvement. Nous développons ce site en urgence contre la censure globale et la répression menée par le gouvernement Français. Dans l'urgence, n'ayez pas d'inquiétude pour les bugs. Restez connecté et informé.
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78%
des Français soutiennent le mouvement des gilets jaunes
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actions organisées en France aujourd'hui
2
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27
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27-04-2019 Pour la suite : Le développement de ce site est actuellement interrompu pour concentrer les forces sur la construction de 2 projets dans l'objectif de réunir l'opinion public autour d'une même idée, de contrer le pouvoir ultra riche actuel et d'élargir grandement le champ d'impacte des futures décisions citoyennes. En vous incrisvant sur ce site, vous serez tenu informé de la suite par e-mail. Merci pour votre soutien et votre patience. On ne lâche rien. 24-01-2019 Rappel : Ce site web est complètement indépendant ! Nous ne sommes en lien avec aucun parti politique ou syndicat. Nous ne cautionnons pas les violences.
(Vous êtes sur le terrain ? Vous êtes disposé à diffuser en live ? Contactez : [email protected])
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(Toutes les anciennes vidéos ont été archivées par nos soins, elles seront bientôt toutes disponibles dans une futur section archive) -->

- La vérité absolue, ouvrez les yeux ! -

Les francs maçons, tout comme leurs maîtres dont ils sont aujourd'hui esclaves: les élites sionistes/illuminati et de leur puissance technologique numérique, sont le virus de notre démocratie. Nous, citoyens, ne sommes que leurs profanes. Rien de plus que des esclaves 2.0 contrôlé par l'argent, la technologie, le sexe et la drogue.

Depuis plus de 250 ans, ces sectes contactent toutes les personnes inffluentes (même comme nous dans l'ombre) pour les inciter à les rejoindre et les servir. (Ce que nous avons toujours refusé et refuseront toujours.)
Ces sectes sont mêmes aujourd'hui infiltrés dans les équipes de certaines personnes médiatisées du mouvement des gilets jaunes...(nous ne citerons pas de nom tant que les preuves ne seront pas réunies)


Nous avons été contacté à seulement 15 000 membres inscrits émancipés des technologies élitistes. Imaginez pour les personnes bien plus inffluentes sur les réseaux sociaux...(et qui ne veulent pas en parler ?)



Dans la vidéo suivante, remarquez le lapsus révélateur fait par macron :
Il allait dire "Depuis que je suis entré dans la loge, je vis ça comme une mission", il s'est rattrapé et dit plutôt :
"Depuis que je suis entré dans laeuhhh.... champ politique (*non de la tête*), je vis ça comme une mission."

Cette révolution est voulu, les riches et ultras riches se battent dans les hautes sphères de la pyramide capitaliste et sectaire,
à l'heure de l'instauration d'une nouvelle monnaie mondiale et son de nouveau gouvernement mondial composé de financiers et lobbyistes organisés par les sectaires ultra-riches.


Couverture de The Economist en 1988 (soit 30 ans en arrière), Magazine britannique détenu principalement par la famille Rothschild.
Remarquez la date '2018' sur le médaillon, et le titre, en anglais : "Soyez prêt pour une monnaie mondiale".
The Economist 1988
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mardi 18 juin
Israël dispose de 80-90 ogives nucléaires, selon un institut international indépendant
Preview Un récent rapport de l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI) affirme que l'Etat hébreu, contrairement aux Etats-Unis et la Russie, aurait maintenu au moins au même niveau qu'en 2018, son stock d'ogives nucléaires.

Dans un rapport publié le 17 juin, l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI) estime qu’Israël détiendrait approximativement entre 80 et 90 ogives nucléaires en 2019. A contrario des grandes puissances nucléaires comme la Russie ou les Etats-Unis, l’Etat hébreu maintiendrait  son stock à un niveau similaire ou légèrement supérieur en comparaison à l’année précédente (80 ogives selon SIPRI).

«Début 2019, neuf Etats – Etats-Unis, Russie, Royaume-Uni, France, Chine, Inde, Pakistan, Israël et République populaire démocratique de Corée [Corée du Nord] – possèdent environ 13 865 armes nucléaires. Cela représente une diminution par rapport aux 14 465 armes nucléaires estimées par le SIPRI début 2018», note l'institut indépendant dans son document.

Israël, considérée comme la seule puissance nucléaire du Moyen-Orient, n'a jamais admis ni démenti détenir l'arme atomique, et est le seul pays du Moyen-Orient à n'être pas signataire du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP).

Détenteur supposés d'ogives nucléaires, Israël accuse l'Iran de vouloir s'en doter

Ce rapport intervient dans un contexte de très fortes tensions entre d’un côté les Etats-Unis et ses alliés, dont fait partie Israël, et l’Iran régulièrement accusé de vouloir se procurer l’arme atomique – quand bien même le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) affirmait en janvier 2019 que l'Iran respectait ses engagements liés à l'accord sur le nucléaire de 2015. De son côté, le 13 juin, alors qu'il était en visite d'Etat au Royaume-Uni, Donald Trump avait fait savoir qu’il était prêt à prendre «toutes les décisions» pour empêcher l'Iran de devenir une puissance nucléaire.

Quant au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, fervent soutien de la politique offensive des Etats-Unis à l’encontre de l’Iran, il avait affirmé, à plusieurs reprises, que les autorités iraniennes ne respectaient pas leur engagement en matière de non-prolifération d’armes nucléaires. Pour appuyer ses dires, il avait même assuré, à la faveur de son intervention à l'Assemblée générale des Nations unies en septembre 2018, avoir déniché un site nucléaire iranien secret. Une affirmation qu'un responsable américain avait alors remis en cause, et que de nombreux Iraniens avaient raillé sur les réseaux sociaux.

Lire aussi : Netanyahou confirme qu'Israël mène des frappes en Syrie pour «empêcher l'Iran de s'y implanter»

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mardi 18 juin
Radio France en grève contre le plan d'économies de 60 millions : «On n'est pas une start-up !»
Preview Les salariés de Radio France sont entrés en grève massive, refusant d'assurer une partie des programmes, après l'annonce du plan d'économies de 60 millions par leur présidente Sibyle Veil. Certains journalistes ont confié leur révolte à RT France.

Playlist musicale en continu ou rediffusions : Radio France fait antenne blanche le 18 juin jusqu'à 20h pour protester contre le plan de 60 millions d’euros d’économies d’ici à 2022, avec à la clé plusieurs centaines de suppressions de postes. Il a été présenté le 3 juin par la présidente du groupe, Sibyle Veil, ancienne camarade de promotion d'Emmanuel Macron à l'ENA, nommée le 12 avril 2018 par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).

La grève, appelée par les syndicats CFDT, CGT, FO, SNJ, Sud et Unsa, suivie par le personnel de France Inter, France Info et celui des antennes de France Bleu, a connu un taux de de participation de 32,77%, soit 890 salariés. Une assemblée générale s'est tenue à midi.

Le chœur de Radio France a occupé sur le parvis de la «maison ronde» pour entonner L'Hymne à la joie de Beethoven. 

«L'Elysée a nommé Veil, et lui demande de faire des économies drastiques : c'est ce qu'elle fait», dénonce Stéphane*, un journaliste du groupe, en grève le 18 juin. «Mais je suis pas d'accord : le service public, ça a un prix, et on ne peut pas faire de la radio avec de la paille et de la chaux», estime-t-il.

«On nous demande de faire moins, avec moins d’argent. C’est la même chose pour toutes les réformes : le gouvernement souhaite un service public de base, si vous voulez du premium allez ailleurs», proteste Adrien*, un autre journaliste du groupe.

Des sources internes ont confié à RT France que la mobilisation pourrait se durcir à la rentrée. Cette réaction, très vive, fait écho à la résistance du groupe radiophonique public en 2015. Les salariés étaient à l'époque entrés dans une grève historique de 28 jours à la suite du plan d'économie décidé par l'ancien président Mathieu Gallet.

Des économies pour transformer Radio France en un tube à podcasts ?

Pourtant, le groupe affiche des audiences records et d'excellentes performances, ainsi que le retour à un équilibre financier pour la seconde année consécutive. Mais Sybile Veil a décidé de présenter un plan d'économie qui s’appuie sur un rapport de la Cour des comptes publié en février 2019. Parmi les 60 millions d'économies, 20 millions correspondent à la baisse de la contribution publique. Une seconde tranche d'économies correspond à une augmentation naturelle des charges et des salaires. Ces derniers calculs présentés par Sibyle Veil font d'ores et déjà scandale à cause des révélations de Mediapart, qui dénonce des simulations financières insincères et évoque d'autres chiffres, ne correspondant qu'à sept millions de charges supplémentaires.

La troisième tranche concerne un plan de transformation vers le numérique, à hauteur de 20 millions. La présidente souhaite «construire la plateforme française de référence de l’audio sur le numérique, qui alliera qualité de nos contenus et diversité de nos offres».

Radio France ne coûte pas très cher par rapport à la mission qu’on remplit, et là ils cassent le jouet. L'excellence du service public n’est pas un critère pour Macron.

Cette ambition fait grincer les dents de certains. «Nous sommes déjà étranglés au point de vue des moyens. Et aujourd’hui, on nous fait comprendre qu'on va réduire des antennes, travailler plus pour concurrencer des gens qui produisent du vent, comme Majelan, l'agrégateur de podcasts. En plus, nous faisons déjà des podcasts, nous sommes déjà leaders, c’est un peu absurde ! On a un retard par rapport à quoi ?», remarque Adrien. 

«Les Français peuvent s'enorgueillir d'une vraie de radio de service public, classe, éclectique, réactive, sérieuse, et que ces imbéciles de technocrates sont en train de tout bousiller pour le monde sans rêve de demeurés de la start-up nation», cingle Stéphane.

«Radio France ne coûte pas très cher par rapport à la mission qu’on remplit. Mais l'excellence du service public n’est pas un critère pour Macron. Notre groupe ne va pas dominer d’un point de vue libéral», note Adrien. «Si on crée une architecture où tout est numérisé, on va mettre télés et radios, France Inter, France Info dans la même machine : c’est ça le danger. On noie l’identité éditoriale des chaînes, identités qui vont disparaître. Mais notre métier n'est pas de faire des tuyaux, mais des contenus ! On n'est pas une start-up !», s'insurge-t-il.

Un personnel capable de travailler «60 ou 70 heures par semaine»

Le plan d'économies de Sibyle Veil prévoit la suppression de 390 postes sur 4 600 salariés, sauf s'ils acceptent de rendre des jours de congés. Dans ce cas d'augmentation du temps de travail annuel, le nombre de postes supprimés pourrait tomber à 270. Le syndicat national des journalistes (SNJ) a dénoncé un «chantage», dans un contexte d'excellentes performances. En interne, les journalistes qui se sont confiés à RT France estiment qu'il est impossible, au vu de leurs conditions de travail, de céder à cette demande.

«La présidente prend un peu vicieusement en otage le rapport de la Cour des comptes qui prétendait que les salariés avaient trop de vacances. Il ne faut pas oublier qu'on travaille certains week-ends et tous les jours fériés, sans être payés davantage. La décision de nous accorder des jours de congés qu'on aurait "en trop" par rapport aux autres conventions collectives, correspond à un moment où les salaires n'avaient jamais augmenté, alors que Radio France n'avait pas de fonds. Ils ont alors négocié de donner du temps plutôt que de donner l’argent qu'ils n'avaient pas. Mais il est hors de question qu'avec mon salaire très faible après sept ans dans cette société, je rende un seul jour de vacances», proteste Stéphane.

Je fais déjà 60 ou 70 heures par semaine, on ne compte pas nos heures

«La présidente présente cela comme une réforme de productivité : en rendant des congés, il y aura moins de départs, une manière de dire qu'on ne travaille pas assez. Mais c’est méconnaître notre métier. Je fais déjà 60 ou 70 heures par semaine, on ne compte pas nos heures, on finit à 23h, minuit... Nous sommes corvéables à merci car on adore la radio, le métier. Et nous supportions ces horaires car nous avons un peu plus de vacances en compensation pour nous reposer», explique Adrien. 

Les salariés du groupe parviendront-ils à sauver leur conception du métier ? «On va casser un joyau unique au monde pour quelques dizaines de milliers d'euros qui seront dépensés dans les préfectures en nappes et en petits fours», poursuit Adrien, se plaignant en outre des «sénateurs de droite qui font du lobbying pour fusionner les antennes». «La présidente est une pure financière. Elle fait de la com. Le problème, c'est lorsqu'en France, on confie des radios ou des médias à des gens de marketing et des politiques, ils cassent tout», conclut le journaliste.

Lire aussi : Le CSA démet Mathieu Gallet de ses fonctions de président de Radio France

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mardi 18 juin
Les centristes espagnols abandonnent Valls à cause de son soutien au maire barcelonais de gauche
Preview Manuel Valls, pour faire barrage à l'indépendantiste catalan Ernest Maragall aux élections municipales à Barcelone, a décidé de soutenir la maire sortante de gauche. Contre l'avis des libéraux Ciudadanos, qui l'ont aussitôt exclu.

Le parti de centre-droit Ciudadanos a décidé le 17 juin de rompre avec Manuel Valls à Barcelone, en raison de la décision de l'ancien Premier ministre français de voter en faveur de l'élection de la maire sortante du parti de gauche radicale «Barcelone en commun».

Contre l'avis du parti qui l'avait soutenu aux municipales, Manuel Valls et deux autres des six élus sur sa liste ont apporté le 15 juin leurs voix décisives à Ada Colau, au sein du conseil municipal de Barcelone, lui permettant d'être reconduite à la tête de la deuxième ville d'Espagne.

Barrer la route à l'indépendantisme

Manuel Valls, désormais conseiller municipal de Barcelone, avait justifié ce vote coup de théâtre «sans contreparties» par sa volonté de barrer la route à l'indépendantiste catalan Ernest Maragall, arrivé de peu en tête du scrutin. L'ancien Premier ministre français avait retweeté sur son compte ces propos du député de l'Essonne Francis Chouat, qui a pris sa succession à l'Assemblée nationale française : «L’enjeu pour la mairie de Barcelone était qu’elle ne tombe pas dans l’escarcelle séparatiste». 

«Nous avons décidé de nous séparer de Manuel Valls et nous aurons deux groupes séparés [au sein du conseil municipal]. La décision est immédiate» et a «été communiquée» à l'ancien Premier ministre français, a déclaré Ines Arrimadas, une responsable de Ciudadanos. «La divergence [entre le parti et Manuel Valls] est très importante», a-t-elle ajouté.

Les relations entre Ciudadanos et Manuel Valls se sont tendues récemment sur un autre sujet, celui du rapport des libéraux avec le parti nationaliste Vox. Ce dernier – arrivé quatrième aux élections municipales à Barcelone, sa ville natale –, avait publiquement désapprouvé la stratégie de Ciudadanos d'accepter les voix de Vox pour conquérir des collectivités locales.

Le Parti Populaire (PP, conservateur) a repris le 15 juin à la gauche la mairie de Madrid, main dans la main avec Ciudadanos grâce aux voix décisives de Vox.

«Toute alliance avec Vox pour conquérir une région ou une grande ville, je pense à la capitale espagnole, serait pour moi une rupture totale et définitive», avait déclaré récemment Manuel Valls.

«J'appelle à lutter, contre le populisme de gauche ou de droite et contre le nationalisme», avait tweeté le compte de campagne de Manuel Valls.

Lire aussi : «Ennemi de la souveraineté» : le chef de file du parti espagnol Vox vent debout contre l'Elysée

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PREMIERES REVENDICATIONS RECOLTEES REALISABLES OEUVRANT POUR LE BIEN COMMUN DE TOUS ET DANS LA CONTINUITE DES DROITS DE L'HOMME :

  • L'instauration d'un référendum d'initiative populaire.
  • De nouvelles méthodes de clarté maximum, voir un média informatif dédié à l'économie et le marché mondial.
  • Une limitation de la surconsommation et de la surproduction en limitant la production au besoin du pays, et en exportant le surplus tout en le limitant.
  • Le vote du choix de l'import/export, avec quel pays/entreprises collaborer dans les 5 ans à venir, pour ainsi choisir les futurs produits disponibles en grande surfaces sur la période. Résultant sur une consommation sur le choix et non plus sur la tendance, limitant la surproduction, et incitant les entreprises concurrentes à revolutionner leur production dans un respect maximum de l'écologie.
  • Un système éducatif révisé, accessible et modifié selon les profils de personnes. Surtout pour les personnes handicapées, autistes ou ayant des troubles autistiques.
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